Albenga Nous avons trouvé cette ville en regardant sur la carte, et quand le Lonely Planet nous a dit qu’au milieu de la folie urbaine d’Albenga nous trouverions une charmante vielle ville , c’est là que nous avons décidé de nous arrêter pour la nuit.
East of eden France Italie Grèce Turquie Syrie Israel Jordanie Iran Pakistan Inde Thaïlande Malaisie Laos Viêt-nam Motifs Exposition Nos liens

Vous êtes dans : Sommaire > Europe > Italie > Le goût

Cliquez pour voir la carte de l'Italie
Le goût de la vie


Let's rock'n roll
Cinque Terre
Monteloro
Lieux saints
En route vers Pise
Impressions gustatives


Albenga Nous avons trouvé cette ville en regardant sur la carte, et quand le Lonely Planet nous a dit qu’au milieu de la folie urbaine d’Albenga nous trouverions une charmante vielle ville , c’est là que nous avons décidé de nous arrêter pour la nuit.
Nous avons établi notre campement au camping d’Italy (nom absolument banal, comme nous allions le découvrir plus tard), et sommes partits à la recherche de la vraie Italie…
Après être passés devant des restaurants a moitié vides aux menus alléchants, nous nous sommes finalement retrouvés dans une petite rue au fond d’une impasse oubliée.
Les immeubles étaient fermés autour de nous et leurs briques anciennes nous murmuraient « festin ! festin ! ».

C’est là que nous avons trouvé la pizzeria « Puppo », une affaire familiale nichée dans la vie sociale de cette ville. Tout Albenga était là ! Ils entraient, ils sortaient, parlaient en gesticulant, s’exclamaient ! Le Paradis.
Au milieu de tout cela se tenait Maria Puppo, une charmante dame pleine de vie et d’énergie, experte en Farinata : un plat local jadis réservé aux pauvres, apparemment appelé Socca en France.
Notre dîner composé d’une assiette de farinatta, d’une brochette de poisson, d’une pizza pour deux (avec des vrais anchois ! ), arrosé d’un pichet de vin local, et pour ajouter le plaisir au péché, d’une glace meringuée flambée à l’eau de vie de raisin…nous a coûté 37 000 Lires.
La recette de la farinata paraît très simple, nous suspectons même Maria de nous avoir caché quelque chose…
Prenez une « certaine quantité » de farine de pois chiches à laquelle vous ajoutez de l’eau et du sel. Les quantités exactes suivront Maria jusque dans sa tombe, alors fiez-vous à votre instinct.
Préchauffez votre four à pain - que tout un chacun a dans sa cuisine- jusqu’à 600 ° , et versez 5mm de pâte dans un grand moule métallique que vous aurez préalablement généreusement enduit d’huile d’olive. Saupoudrez de romarin séché et faire cuire jusqu’à ce que cela dore : à titre indicatif, le plat de Maria d’un mètre de diamètre ne cuisait qu’un quart d’heure… à 600° tout de même.
La farinata se marie parfaitement avec un verre de vin rouge local, comme nous avons remarqué dès le lendemain. Il me semble qu’elle accompagnerait très bien des viandes blanches.
Voici l’adresse de cet endroit étonnant : Via Torlaro, 20 – Albenga (Sv) ;
téléphone : (0182)51.853, mais c’est certainement plus drôle d’y venir sans réservation.
Quand Maria vous connaîtra un peu mieux , vous pourrez vous asseoir et manger dans le salon familial à coté du four.




  retour à la page précédente



votez pour ce site au weborama
 


 
  © eastofeden.com.fr - tous droits réservés eastofeden 1999/2005 - All rights reserved eastofeden 1999/2005