|
|
|||||||||||||||||||
|
|||||||||||||||||||
|
![]() Poème message reçu le 26 septembre 2000
|
||||||||
|
|
monte la vallée fraîche ses cornes d'escadre blanche qui roulent roulent sur elles mêmes tels des dieux qui s'enlacent et écopent le sol de la vallée jetant du brouillard en concubessance grise tout est enveloppé colline après colline montagne après montagne jusqu'aux carpes sombres dans les ruisseaux. les sapins tiennent le brouillard dans leurs mains comme des doigts de cristal mais le brouillard s'effile comme le temps. je roule dans une procession de tonnerre, pense la grande merveille grise, je tourne comme une vis au delà des gens, de leurs dieux et de leurs poulets. |
||||||||
| Retour à la page précédente | |||||||||
vote for this site on weborama |
| |
||
| © eastofeden.com.fr - tous droits réservés eastofeden 1999/2005 - All rights reserved eastofeden 1999/2005 | ||